Interviewé dans le JDN, excellente communication je trouve…
D’abord parce les infos sont limpides, pas de bullshit, que des infos. On apprend ainsi que plus de la moitié du CA est réinvestie dans la pub, soit quand même 55 à 60 millions d’euros, que Meetic puisque c’est bien de cela dont il s’agit en est à l’étape 2 de son développement (l’étape 3 est de monétiser le contenu en le produisant - attention aufeminin, Meetic arrive…). Et puis on apprend aussi que la France est la machine à cash de Meetic.
Le coup de dague final est réservé à Match.com qui est N°1 mondial je crois avec 300 millions de dollars de CA. Pragmatisme percutant : “vous connaissez vous un couple qui s’est rencontré sur Match.com en France vous ?”. Belle question, non ? Dans mon entourage proche, 5 couples formés à l’aide de Meetic
Non, pour répondre à votre question, je ne compte que les relations durables (rires)…
Et puis il y a une incroyable modestie, non ?
A la question : “A partir de quelle somme pourriez-vous réfléchir à la vente
de Meetic ? Le Simoncini répond : Je n’ai pas besoin d’argent, et je veux continuer de travailler.
Alors pourquoi vendre ?”. Hein pourquoi ?
Mais au fait, Marc, es-tu Corse ou pas







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J’ai eu la chance d’assister a une conference ou il etait la et son pragmatisme double de modestie et de son experience a fait que c’est sans doute ‘l’internet entrepreneur’ francais qui m’a le plus impressionne!
Et bien, moi zaussi j’ai rencontré ma moitié sur Meetic
Didier > +1 donc
Julien > à très bientôt à San Francisco
/Olivier
Marc n’a pas encore répondu à la question, le fera-t-il tam, tam, tam le suspens continue…
/Olivier
“joueur”
PS : Marc si tu réponds, donnes une preuve irréfutable que c’est bien toi, sinon je perds mon paris…
Marc Simoncini a débuté dans le online à la fin des années 80, avec le Minitel. Comme Xavier Niel (Iliad), Eric Peyre (Jet Multimédia), Pierre-François Grimaldi (eBazar puis iGroup et maintenant foto.com), Henri de Maublanc (Aquarelle), Thierry Ehrmann (Artprice) et je dois en oublier, ces entrepreneurs qui ont développé de très belles entreprises Internet ont appris tous les ressorts du business des services en ligne en développant des services Minitel, et notamment des services de chat et de rencontre. Ces services en 3615 qu’on appelait “le Minitel rose” alors que personne ne qualifie aujourd’hui Meetic ou Match.com de “Internet rose”
Merci Pierre pour ce commentaire qui éclaire en effet le parcours de ces entrepreneurs du Net. Comme koi il y a bien une génération MINITEL qui a migrée sur l’Internet avec succès…cela me rappelle une discussion avec une pnathère qui se reconnaitra (rires) qui a bien connu cette époque…
Allez, si on inventait tous ensemble 36 15 INTERNET (rires) - Il fut dire que le business model du Minitel reste une invention digne de picsou pour les éditeurs de contenu non ?
A bientôt Pierre, le 23 novembre tu viens ?
/Olivier
J’ai moi aussi très bien connu cette génération Minitel, puisque j’enb ai fait partie : j’ai vendu des logiciels serveurs Minitel sous Unix à la plupart de ces acteurs à la fin des années 80 et jusqu’au milieu des années 90… et j’ai des histoire splus que croustillante à raconter sur cette époqeu décoiffante…
Ensuite que la société éditrice de serveurs Minitel dont j’étais directeur Marketing a évolué en éditeur d’un outil de CMS Web, avec grosse levée de fond (Sofinnova et Atlas Venture, pour plusieurs MF, en 1995) et ouverture d’un bureau à Menlo Park (au carrefour de Middlefiel Roads et Willow Road, je vois l’immeuble sur Google Earth), et une participation au salon Internet World à San Jose en 1995 où j’avais entièrement piloté notre participation depuis Villeurbanne… avec au final un stand en face de celui de Next, où Steve Jobs faisait ses démos ! Cette société est devenue CosmosBay-vectis que tu connais sûrement Olivier ?
Pour le 23, je fais le max pour en être !
Merci Pierre pour ts ces éclairages
et on se dit au 23/11 alors 
A bientôt
/Olivier