Grande leçon de business lors de la visite du SRI International…administrée par des chercheurs.
Fondé par Stanford (que nous avons visité l’après-midi) en 1946, cette organisation fédère 2000 personnes avec une implantation dans 15 pays. Quelques exemples d’innovations sorti de ce mega labo business (Marissa Mayer, vice president de Google sort du SRI) : le process de gestion des chèques dans les années 50, les batteries, les extensions .com / .gov & la gestion des adresses IP. Ses clients ? Essentiellement les agences gouvernementales (pour ne pas dire sécurité intérieure et extérieure), mais aussi plus de 400 clients internationaux & les universités.
Si vous pensez (encore) que c’est le Xerox Center qui a inventé la souris / le bureau / le réseau à la fin des années 70, vous faites erreur : en fait c’est Doug Engelbart qui a d’abord travaillé au SRI puis a monté l’équipe au Xerox Center.
Le constat ? Plus de puissance + plus de stockage + plus de bande passante + Net Law = un boulversement de tous les marchés (ex = musique en ligne avec l’iPod / iTunes). Conséquence ? La durée de vie des entreprises diminue (de 100 ans en 1920 à 5 ans en 2020)
Quelques mythes du process d’innovation :
1. It’s all about creativity and culture
2. Innovation requires a “lone genius”
3. Discipline destroys creativity
4. shareholders com first
Les points communs des sociétés qui innovent :
1. un langage et vision commune
2. des process et objectifs définis et répétables
3. une réponse à une menace ou à une opportunité
4. une ouverture aux idées extérieures et intérieures
5. des structures flexibles
6. “Zéro gachis”
Mais en fait, la grande leçon nous a été administrée par le boss himself alias Curt CARLSON (Cf son livre)
Le seul objectif de SRI > “It’s all about creating value”
A propos de l’explosion de la Chine et de l’Inde > “We’ll lost billion of jobs before we woke up”
GE / Philipp Moris / Johnson & Johnson sont les 3 seules company US à avoir eu une croissance plus forte que le marché.
Brillant orateur et vulgarisateur hors pair de l’innovation, Curt nous expose alors sa théorie simple de la création de valeur grâce à la méthode nAbc
need > le besoin doit être important
Approach
Benefit
Competitors >
Bien souvent l’approche est sur-représentée alors que cela devrait être le besoin.
Je ne sais pas vous, mais je crains qu’il y ait une légère différence d’approche entre la Silicon Valley et la France non ?






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J’avoue que je regrette de ne pas avoir pu me liberer… qu’a cela ne tienne : j’achete le bouquin du bonhomme!