Silicon Valley Trip > Day 3 - Zoom sur SRI

30 novembre 2007

Grande leçon de business lors de la visite du SRI International…administrée par des chercheurs.

Fondé par Stanford (que nous avons visité l’après-midi) en 1946, cette organisation fédère 2000 personnes avec une implantation dans 15 pays. Quelques exemples d’innovations sorti de ce mega labo business (Marissa Mayer, vice president de Google sort du SRI) : le process de gestion des chèques dans les années 50, les batteries, les extensions .com / .gov & la gestion des adresses IP. Ses clients ? Essentiellement les agences gouvernementales (pour ne pas dire sécurité intérieure et extérieure), mais aussi plus de 400 clients internationaux & les universités.

Si vous pensez (encore) que c’est le Xerox Center qui a inventé la souris / le bureau / le réseau à la fin des années 70, vous faites erreur : en fait c’est Doug Engelbart qui a d’abord travaillé au SRI puis a monté l’équipe au Xerox Center.

Le constat ? Plus de puissance + plus de stockage + plus de bande passante + Net Law = un boulversement de tous les marchés (ex = musique en ligne avec l’iPod / iTunes). Conséquence ? La durée de vie des entreprises diminue (de 100 ans en 1920 à 5 ans en 2020)

Quelques mythes du process d’innovation :
1. It’s all about creativity and culture
2. Innovation requires a “lone genius”
3. Discipline destroys creativity
4. shareholders com first

Les points communs des sociétés qui innovent :
1. un langage et vision commune
2. des process et objectifs définis et répétables
3. une réponse à une menace ou à une opportunité
4. une ouverture aux idées extérieures et intérieures
5. des structures flexibles
6. “Zéro gachis”

Mais en fait, la grande leçon nous a été administrée par le boss himself alias Curt CARLSON (Cf son livre)
Le seul objectif de SRI > “It’s all about creating value”
A propos de l’explosion de la Chine et de l’Inde > “We’ll lost billion of jobs before we woke up”
GE / Philipp Moris / Johnson & Johnson sont les 3 seules company US à avoir eu une croissance plus forte que le marché.

Brillant orateur et vulgarisateur hors pair de l’innovation, Curt nous expose alors sa théorie simple de la création de valeur grâce à la méthode nAbc
need > le besoin doit être important
Approach
Benefit
Competitors >
Bien souvent l’approche est sur-représentée alors que cela devrait être le besoin.

Je ne sais pas vous, mais je crains qu’il y ait une légère différence d’approche entre la Silicon Valley et la France non ?

Commentaires1

  • J’avoue que je regrette de ne pas avoir pu me liberer… qu’a cela ne tienne : j’achete le bouquin du bonhomme!

    Rédigé par Julien | le 30 novembre 2007 à 22:58

Poster un message

Suivre le fil RSS des commentaires | URL de Trackback







S'abonner au blog

Flux rss
Newsletter

Auteur

Olivier MarxPassionné du web
depuis 96, ai vécu au
sein d'une webagency
européenne l'avant bulle
Internet et l'après bulle.

Fondateur d'Altics société de conseil Internet spécialisée dans l'expérience utilisateur en 2004.

Animateur du Panthère's Club, rencontres de dirigeants Internet. Contactez-moi.